Coublanc, village du Brionnais où le domaine a posé ses pierres.
Coublanc est la commune la plus au sud du département de la Saône-et-Loire et de la région Bourgogne-Franche-Comté. Située entre la Loire et le Rhône, elle s'étend sur 8,76 km² de terrain granitique accidenté, avec une altitude variant de 330 à 567 mètres.
Origines et histoire
Le nom du village pourrait tirer son origine du confluent de deux ruisseaux locaux, l'Aron et le Pontbrenon — une étymologie proche de celle de Conflans ou de Coblence. À l'époque gauloise, Coublanc marquait la frontière entre les peuples éduens et ségusiaves. Les Romains y ont laissé des traces, notamment des monnaies découvertes vers 1962.
Au Moyen Âge, la cure de Coublanc était administrée par l'évêque de Mâcon. Au XIXᵉ siècle, la population atteint son apogée avec 1 846 habitants, avant un déclin marqué par l'exode rural. Le village a également vu naître plusieurs missionnaires qui ont marqué son histoire religieuse.
Coublanc, vue générale du bourg — carte postale ancienne.La Poste et l'entrée du bourg, côté nord — carte postale ancienne.
À partir des années 1920-1970, la commune se modernise progressivement : arrivée de l'électricité et de l'eau courante, développement des équipements publics et sportifs.
Patrimoine
Photo de l'église à venir
L'église
De style néo-gothique, construite entre 1852 et 1869 en remplacement de l'ancienne église romane.
La grotte de Lourdes
Reproduction édifiée en 1935-1936.
Photo du monument aux morts à venir
Le monument aux morts
Situé dans le cimetière, il commémore environ une centaine de victimes coublandines de la Première Guerre mondiale.